Récupérateur d’eau de pluie : comment l’installer et arroser gratuitement
Et si l’eau qui tombe gratuitement sur votre toit servait à arroser tout votre jardin ? Installer un récupérateur d’eau de pluie est l’un des gestes les plus rentables et écologiques pour le jardinier. En quelques heures, vous vous offrez une réserve d’eau gratuite et idéale pour vos plantes.
Voici comment choisir, installer et utiliser un récupérateur d’eau de pluie, et combien vous pouvez réellement économiser.
L’avis de l’équipe Jardins Plus. Installer un récupérateur d’eau de pluie est l’un des premiers gestes que nous conseillons à tout jardinier. C’est simple, rentable et nous l’utilisons nous-mêmes au quotidien pour arroser. Voici nos repères concrets pour bien le choisir, l’installer et l’entretenir.
En bref
Le récupérateur d’eau de pluie en bref :
- Une eau gratuite, douce et non calcaire, parfaite pour les plantes.
- Un toit de 60 m² peut fournir plusieurs dizaines de milliers de litres par an.
- L’installation se branche simplement sur une descente de gouttière.
- Indispensable pour jardiner malgré les restrictions estivales.
- Un couvercle et un trop-plein évitent moustiques et débordements.
Pourquoi récupérer l’eau de pluie
L’eau de pluie est gratuite, naturellement douce et sans calcaire, ce qui en fait l’eau idéale pour arroser, surtout pour les plantes sensibles. Récupérer cette ressource permet d’alléger sa facture, de soulager le réseau d’eau potable et de continuer à jardiner sereinement même en période de restrictions. C’est le complément parfait d’un arrosage d’été économe en eau.
Quel récupérateur choisir
| Modèle | Capacité | Installation | Pour qui ? |
|---|---|---|---|
| Cuve aérienne | 200 à 1 000 L | Simple, sur gouttière | Petit à moyen jardin |
| Cuve enterrée | 3 000 L et + | Lourde (terrassement) | Grand jardin, usage intensif |
| Récupérateur décoratif | 200 à 500 L | Simple | Terrasse, petit espace |
Les modèles aériens
Faciles à poser, ces cuves de 200 à 1 000 litres se branchent directement sur une gouttière à l’aide d’un collecteur. C’est la solution la plus simple pour démarrer, parfaite pour un jardin de taille moyenne.
Les cuves enterrées
Pour de gros volumes (plusieurs milliers de litres) et un usage intensif, la cuve enterrée est plus discrète et offre une grande autonomie, au prix d’une installation plus lourde.
Comment l’installer simplement
Repérez une descente de gouttière, posez la cuve sur un support stable et surélevé (pour brancher facilement un arrosoir au robinet), installez un collecteur filtrant sur la gouttière et raccordez-le à la cuve. Prévoyez un couvercle hermétique et un trop-plein pour éviter les moustiques et gérer les débordements.
Bien utiliser son eau de pluie
Utilisez-la en priorité pour le potager, les massifs et les plantes en pots. Un arrosoir ou un tuyau relié au robinet de la cuve suffit. Pensez à vider partiellement la cuve avant de grosses pluies pour profiter de l’apport, et à la nettoyer une fois par an. Associée à un sol bien paillé et à des plantes économes, votre réserve durera bien plus longtemps. Pour un jardin globalement plus autonome, cette réserve s’inscrit dans une démarche favorable à la biodiversité au jardin.
Questions fréquentes
Peut-on arroser le potager avec de l’eau de pluie ?
Oui, c’est l’eau idéale : douce, sans calcaire ni chlore. Veillez à un récupérateur propre et couvert.
Quelle taille de récupérateur choisir ?
Pour un petit jardin, 200 à 500 litres suffisent. Pour un grand potager, visez 1 000 litres ou une cuve enterrée.
Comment éviter les moustiques dans la cuve ?
Un couvercle hermétique et une grille fine empêchent les moustiques de pondre. Videz aussi régulièrement la cuve en arrosant.
L’eau de pluie récupérée se conserve-t-elle ?
Oui plusieurs semaines si la cuve est fermée et à l’abri de la lumière. Nettoyez-la une fois par an.
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